Les Fables du Liban

Histoire

Un carnet ouvert sur le Liban

Ambiance des Fables du Liban

Tout commence par une transmission. Le père de Joy lui confie, au fil des soirées d'été au Liban, bien plus que des recettes : un héritage vivant, nourri d'épices du Moyen-Orient, d'influences méditerranéennes et d'une curiosité qui pousse toujours à cuisiner au-delà des frontières.

Quand Joy pose ses valises à Liège, elle n'apporte ni bijoux ni étoffes — mais ces saveurs-là, et l'envie de les raconter autrement. Les recettes traditionnelles se réinventent doucement, les mezzés se déposent sur la table comme autant de chapitres d'un livre qu'on feuillette à plusieurs. Les vins de la Bekaa parlent d'une terre patiente ; les desserts referment le carnet sur la promesse d'un bonheur qui dure.

Le décor — pierres de Liège, bois clair, dessin du cèdre — accueille le rituel d'un repas qui prend son temps. On vient ici pour écouter, déguster, recommencer. Et parfois, on emporte un peu de ce Liban-là avec soi.

Illustration — Le Secret du Cèdre Murmurant

Le Secret du Cèdre Murmurant

Il était une fois une jeune femme nommée Joy, qui ne transportait dans ses valises ni bijoux ni étoffes, mais les parfums de son enfance.

Elle avait appris que les recettes sont des histoires que l'on déguste, transmises par le vent à travers les montagnes du Liban.

Aujourd'hui, elle ouvre son livre de cuisine pour vous offrir une page de son cœur, où chaque saveur est une lettre de tendresse.